pour Diane Vigneault de Boucherville

Le samedi 26 mai 2012, je complétais une course de 5 km au Marathon d’Ottawa. Deux jours plus tard, on me retirait une tumeur au sein.

Mais après la chirurgie et la chimiothérapie, un problème se posait. Puisque j’avais combattu un lymphome dans ma jeunesse, je ne pouvais plus avoir de radiothérapie. J’avais déjà reçu la dose maximale de radiation au niveau du thorax. Mais pour éviter une mastectomie totale, c’est-à-dire l’ablation complète du sein, Dre Jolicoeur a proposé une alternative, la curiethérapie.

Grâce à des cathéters, la substance radioactive est envoyée directement dans la tumeur et n’atteint pas les organes autour. Pour moi, cette technologie de haute précision conjuguée au savoir-faire de Dre Jolicoeur a fait toute la différence!

Lorsque l’on reçoit un diagnostic de cancer, c’est toute notre vie qui est mise entre parenthèses. On arrête le travail, on réorganise notre vie familiale, on subit une chirurgie, on reçoit plusieurs traitements, etc. Mais malgré l’épreuve, j’ai décidé de tirer le meilleur de cette période.

Si j’ai pu vivre aussi sereinement le traitement de mon cancer, c’est grâce à la gentillesse, au dévouement et à la prévenance de Dre Jolicoeur et de son équipe. Une énergie joyeuse se dégage de son département et je me suis laissée entraîner dans cette joie de vivre.

En mai 2012, on me retirait une tumeur au sein.
En mai 2013, j’étais à nouveau sur la ligne de départ du Marathon d’Ottawa.

Pour le 10 km, cette fois.

Diane Vigneault
et Dre Marjory Jolicoeur,
radio-oncologue

Pour traiter mon cancer du sein, il a fallu de la curiethérapie... et Dre Jolicoeur

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